Semaine d’intégration des BTSA GPN

Terrain, rencontres et premiers gestes techniques

Découvrir un métier ne se fait pas seulement sur les bancs de l’école. Pour leur toute première semaine à Campus Agro-Environnemental 62, les BTSA Gestion et Protection de la Nature (GPN) 1ère année ont enchaîné les visites de terrain, les rencontres avec des professionnels et une initiation pratique à la gestion des milieux naturels.

Cette semaine d’intégration a pour objectif de : plonger les étudiants dans les exigences de la formation dès leurs premiers jours, leur faire rencontrer les partenaires du territoire et les mettre en mouvement sur le terrain, avant même d’entrer dans le rythme habituel des cours.

Sur le territoire du Parc naturel régional Scarpe-Escaut

Deux journées ont été consacrées au Parc naturel régional Scarpe-Escaut. La première a débuté par une visite du site, avec des explications sur la gestion des milieux naturels et sur le métier de technicien gestionnaire d’espaces naturels. Trois techniciens du Pnr ont encadré les étudiants sur ces deux jours, dont Yann Dulondel, qui a assuré la partie explicative.

Place ensuite à la pratique : les étudiants ont été initiés au maniement de la débroussailleuse, avant de fauche une roselière et de couper des ligneux sur une surface de 2 850 m². Une première mise en situation concrète, qui donne le ton d’une formation où la théorie se prolonge directement sur le terrain.

Une visite guidée par un ancien étudiant du campus

Direction ensuite le site classé au patrimoine mondial de l’Unesco du 11/19, à Loos-en-Gohelle. La visite a été menée par Thibault Ackermans, animateur nature au Cpie Chaîne des Terrils — et ancien étudiant en BTSA GPN à Tilloy.

Au programme : l’histoire du site, des lectures de paysage et la découverte de la biodiversité, riche et parfois surprenante, qui s’est développée sur les terrils. Thibault en a profité pour présenter son métier, ses missions au sein du Cpie et les activités de la structure. Sur les photos prises pendant la visite, son plaisir à accueillir et guider la nouvelle promotion de GPN ne fait aucun doute — une manière, pour lui, de refermer la boucle avec sa propre formation.

Une journée dédiée aux métiers de l'environnement à Aquaterra

Les étudiants ont été accueillis à Aquaterra, la Maison de l’environnement de la Communauté d’agglomération d’Hénin-Carvin (CAHC).

Le matin, Fabien Lefevre, animateur nature et lui aussi ancien étudiant en BTS GPN à Tilloy, a présenté les missions environnement portées par la communauté d’agglomération, ainsi que le concours d’animateur territorial, une voie d’accès aux métiers d’animateur nature ou de technicien environnement dans la fonction publique territoriale.

L’après-midi a été consacrée à l’observation et à la participation à trois animations nature, autour des états et propriétés de l’eau, du tri et du recyclage des déchets, et de la pollinisation.

Un grand merci à la CAHC et à Aquaterra, qui s’engagent chaque année auprès de nos étudiants : pour leur accueil chaleureux, leur force de proposition sur les thèmes abordés et le temps consacré à cette journée de qualité.

Une immersion à la réserve naturelle du Romelaere avec Eden 62

Pour clore la semaine, les étudiants ont rejoint la réserve naturelle nationale des étangs du Romelaere, pour une visite à pied guidée. Bruno Cossement, chargé de mission Eden 62, leur a présenté les grands principes d’un plan de gestion et les enjeux propres au site, avant de revenir sur son propre parcours professionnel — une occasion supplémentaire, pour les étudiants, de mesurer la diversité des métiers qui s’exercent autour de la protection des espaces naturels.

Une formation engagée dans les enjeux environnementaux

Faire connaissance, goûter aux exigences de la formation, rencontrer les partenaires du territoire, se mettre en mouvement dès les premiers jours : cette semaine d’intégration donne le cap d’une formation exigeante et résolument tournée vers le terrain.

En s’appuyant sur des partenaires reconnus comme le Parc naturel régional Scarpe-Escaut, le Cpie Chaîne des Terrils et Eden 62, le BTSA GPN de Campus Agro-Environnemental 62 forme les gestionnaires d’espaces naturels et les guides nature de demain, sur des questions environnementales qui concernent l’ensemble du territoire.

Le château de Radinghem

Une histoire à retrouver, un patrimoine à faire vivre

Il ne reste aujourd’hui du château de Radinghem que des vestiges, des douves, quelques traces dans le paysage… et beaucoup d’histoires.

Pendant des siècles, le château a occupé une place centrale dans la vie de Radinghem. Aujourd’hui encore, alors que le bâtiment a disparu, son empreinte demeure au cœur du village et du campus.

C’est cette histoire que nous souhaitons faire revivre.

Avec le projet « Réouverture, mise en valeur et ouverture au public du site historique des vestiges du château de Radinghem », le site va progressivement retrouver sa place dans le paysage local : une place de patrimoine, de transmission, de découverte et de rencontre.

Un château au cœur du village

Pour comprendre Radinghem, il faut regarder du côté de son château.

La seigneurie de Radinghem appartenait à la famille de La Haye lorsque Pierre de La Haye fit construire, vers 1620, un château installé sur un vaste terre-plein maçonné entouré d’eau. Le bâtiment s’inscrivait alors au cœur du domaine seigneurial et dans le paysage du village.

Au fil des siècles, le château change de propriétaires et connaît plusieurs transformations.

À la fin du XIXe siècle, Gaston de Monnecove, propriétaire du domaine et maire de Radinghem, entreprend une importante restauration. À partir de 1888, l’architecte hesdinois Clovis Normand lui donne une nouvelle silhouette, inspirée du Moyen Âge : façades transformées, tourelles rehaussées, nouvelles ouvertures et création d’un véritable vocabulaire néo-médiéval.

Le château devient alors l’un des édifices remarquables du territoire.

Un château, un domaine, un village : pendant longtemps, ces trois réalités ont été intimement liées.

Et puis l’Histoire s’accélère.

1940-1944 : quand le château entre dans l'Histoire de la guerre

En mai 1940, la guerre atteint Radinghem.

Le château est occupé par les Allemands et devient, au fil du conflit, un lieu stratégique. Le site connaît plusieurs vies successives : occupation militaire, passage de différentes unités, puis accueil d’enfants originaires des secteurs sinistrés du Boulonnais. Le château devient ensuite une école avant d’être réinvesti par les Allemands comme centre logistique lié aux armes V1.

Cette histoire est particulièrement révélatrice de la manière dont un lieu peut être bouleversé par les événements qui le dépassent. Un château conçu comme demeure seigneuriale devient un lieu occupé par des soldats. Il accueille ensuite des enfants victimes de la guerre, avant de redevenir un site militaire.

Le château vit alors ses dernières années.

À l’été 1944, Radinghem se trouve au cœur de l’offensive allemande des V1. Le 2 septembre 1944, alors que les troupes allemandes se retirent, le site est détruit. Les explosions anéantissent le château. En quelques instants, plusieurs siècles d’architecture disparaissent.

Du château ne subsiste désormais que son empreinte dans le paysage : le terre-plein, les douves et quelques vestiges qui permettent encore d’en comprendre la présence.

Un château disparu… l'histoire demeure

C’est peut-être là que commence l’histoire que nous voulons raconter aujourd’hui. Un patrimoine ne disparaît pas nécessairement lorsqu’un bâtiment est détruit. Il reste dans les archives, dans les photographies anciennes, dans les récits, dans la mémoire des habitants. Il reste aussi dans le paysage.

À Radinghem, les douves sont toujours là. Le relief est toujours là. Le site est toujours là. Et sous la végétation, les vestiges racontent encore la présence de ce château qui a profondément marqué le village et son territoire.

Depuis plusieurs années, des travaux de recherche et de collecte contribuent à mieux faire connaître cette histoire. Le travail consacré au château par l’historien local Hugues Chevalier, notamment autour de la période 1940-1944, a permis de réunir de nombreux documents, photographies et témoignages sur cette histoire singulière.

Du château au campus : une nouvelle histoire commence

Aujourd’hui, le site historique est intégré au Campus de Radinghem. Cette présence crée une continuité étonnante entre deux époques : hier, un château au cœur de la vie du village ; aujourd’hui, un campus au cœur de la formation et de la transmission. C’est précisément ce lien que nous souhaitons renforcer :

  • Faire du patrimoine un support d’enseignement.
  • Faire de l’histoire du territoire une matière à découvrir.
  • Faire du campus un lieu ouvert sur son environnement.

Le site du château constitue ainsi bien davantage qu’un espace à aménager. Il est une pierre angulaire de notre développement, parce qu’il permet de relier le passé, le présent et l’avenir.

Les apprenants, personnels et partenaires qui fréquentent aujourd’hui le campus évoluent sur un lieu qui possède une histoire bien plus ancienne que les bâtiments qu’ils connaissent. Demain, visiteurs, habitants et acteurs du territoire pourront eux aussi parcourir ce site et mieux comprendre ce qui s’y est joué.

Redonner un passage aux visiteurs

Avant de raconter une histoire, encore faut-il pouvoir entrer dans le lieu.

C’est tout l’enjeu du projet « Réouverture, mise en valeur et ouverture au public du site historique des vestiges du château de Radinghem », engagé sur la période 2023-2028.

Le projet prévoit plusieurs interventions pour rendre le site à nouveau accessible et lisible :

  • Couper et exporter la végétation et les rémanents qui ont progressivement colonisé les vestiges ;
  • Créer une passerelle à l’emplacement de l’ancien pont-levis, permettant de franchir les douves et d’accéder au site depuis le chemin ;
  • Créer un cheminement piéton depuis la route départementale et le chemin de l’Église ;
  • Sécuriser le site grâce à une clôture en échalat, adaptée à son environnement.

L’idée est de pouvoir regarder les vestiges depuis l’extérieur et aussi entrer dans leur histoire.

Un projet soutenu par l'Union européenne

Cette opération bénéficie du soutien financier de l’Union européenne, à travers le Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER), dans le cadre du dispositif régional LEADER.

  • Le montant total des dépenses de l’opération s’élève à 25 848,82 € HT.
  • Le projet bénéficie d’un soutien de 20 000 € de crédits européens FEADER, soit près de 77 % du montant total des dépenses.

Ce financement européen contribue directement à la réalisation des aménagements nécessaires à la réouverture, à la mise en valeur et à l’accessibilité du site.

  • Projet : « Réouverture, mise en valeur et ouverture au public du site historique des vestiges du château de Radinghem »
  • Période de réalisation : 2023-2028
  • Dépenses totales : 25 848,82 € HT
  • Soutien européen : 20 000 € FEADER
  • Dispositif : LEADER

Avec le soutien financier de l’Union européenne – FEADER / LEADER.

Et maintenant ?

Il faudra peut-être un peu d’imagination pour voir le château là où il n’est plus.

  • Regarder les anciennes photographies.
  • Suivre le contour des douves.
  • Observer les vestiges.
  • Imaginer le pont-levis.
  • Reconstituer mentalement les tourelles et les façades.
  • Se demander ce que ces pierres pourraient raconter si elles pouvaient parler.

Bientôt, chacun pourra venir écouter. En attendant, nous proposons régulièrement des expositions en lien avec l’histoire du château, notamment au moment de nos journées portes ouvertes. 

L’objectif de ce projet est de donner à chacun les moyens de le retrouver les espaces du château dans le paysage. Redonner le lien fort entre le village et son histoire.

Notre souhait est de permettre aux générations qui se forment aujourd’hui à Radinghem de devenir, à leur tour, les passeurs de cette mémoire.

Le château a disparu en 1944.
Son histoire, elle, est toujours là.
À nous maintenant de lui redonner une voix.

Une voie d’excellence vers les études de santé

Un nouveau partenariat qui ouvre le champ des possibles

Au Campus Agro-Environnemental 62, nous avons toujours eu la conviction que les ambitions de nos élèves méritent les meilleures opportunités. C’est pourquoi nous sommes particulièrement fiers de notre partenariat avec la CPTS du Grand Arras, qui permet désormais à nos élèves de Terminale Générale de candidater à la Prépa Orientée Santé.

Ce dispositif innovant accompagne les lycéens souhaitant s’engager dans des études de médecine, pharmacie, kinésithérapie, maïeutique, recherche ou plus largement dans les métiers du soin et de la santé. Une occasion unique de découvrir les réalités du terrain, de rencontrer des professionnels passionnés et de préparer plus sereinement leur entrée dans l’enseignement supérieur.

Le Bac Général Biologie-Écologie : un véritable tremplin

Spécifique à l’enseignement agricole, notre Bac Général avec la spécialité Biologie-Écologie constitue déjà une excellente préparation pour les études supérieures liées au vivant.

Les élèves y développent des compétences scientifiques solides, une compréhension approfondie du fonctionnement des organismes vivants et une véritable culture scientifique. Des atouts précieux pour réussir dans des cursus exigeants tels que la médecine, la pharmacie, les études vétérinaires, les formations paramédicales, les sciences du sport, l’ingénierie ou encore la recherche.

Les témoignages de nos anciens élèves aujourd’hui engagés dans des études de santé sont unanimes : les connaissances acquises au Campus leur permettent de gagner du temps dans leur apprentissage et d’aborder certaines notions avec davantage de confiance dès leur arrivée à l’université.

Avec la Prépa Orientée Santé de la CPTS du Grand Arras, cette préparation prend une nouvelle dimension. Nos élèves peuvent désormais renforcer encore davantage leur projet professionnel et se familiariser très tôt avec l’univers du soin.

Une opportunité à saisir dès aujourd’hui

Les candidatures à la deuxième promotion de la Prépa Orientée Santé sont ouvertes jusqu’au 15 juillet 2026.

Et si vous rêvez d’une carrière dans les métiers de la santé, il est encore temps pour rejoindre l’aventure. Il est encore possible d’intégrer le Bac Général du Campus Agro-Environnemental 62 dès la rentrée de septembre, en classe de Première ou de Terminale, afin de bénéficier de cet environnement d’apprentissage unique et de toutes les opportunités qu’il offre.

Médecins, pharmaciens, kinésithérapeutes, chercheurs, vétérinaires ou professionnels du sport-santé : les acteurs de la santé de demain sont peut-être déjà dans nos salles de classe aujourd’hui.

Votre avenir commence maintenant.

BTS GPN en action : 400 jeunes sensibilisés à la biodiversité locale

C’est reparti pour une nouvelle saison d’animations nature menée par nos étudiants de BTS Gestion et Protection de la Nature du Campus Agro-Environnemental 62 – site d’Arras.

Du 7 mai au 11 juin 2026, ce sont pas moins de 16 demi-journées d’animations qui vont rythmer le territoire d’Arras et du Val de Scarpe. Un programme ambitieux, porté par les étudiants de première année, avec un objectif clair : faire découvrir la richesse de la biodiversité locale… directement sur le terrain.

Au total, près de 400 jeunes et adultes seront sensibilisés à leur environnement proche à travers des activités pédagogiques conçues et animées intégralement par les étudiants.

Apprendre dehors : une pédagogie active et engagée

Observer, comprendre, transmettre : les étudiants de BTS GPN ne se contentent pas d’apprendre la nature, ils la partagent.

Chaque animation est le fruit d’un travail de préparation rigoureux, mêlant connaissances scientifiques, pédagogie et adaptation au public. Collégiens et participants sont ainsi invités à explorer leur environnement de manière concrète, vivante et interactive.

Les thématiques abordées reflètent toute la diversité des milieux naturels du territoire :

  • Analyse et évolution des paysages
  • Oiseaux d’eau : habitats et écologie
  • Le bois mort, véritable refuge pour la biodiversité
  • Les insectes des prairies : diversité et rôles écologiques
  • Faune et flore des remparts de la Citadelle
  • Biodiversité des boisements
  • Découverte des zones humides et de leurs habitants

Autant de sujets qui permettent de mieux comprendre les équilibres naturels… et les enjeux de leur préservation.

Un programme ancré dans le territoire

Ces animations se déroulent dans différents espaces naturels emblématiques du territoire : marais, prairies, boisements ou encore remparts de la Citadelle d’Arras.

Parmi les temps forts :

  • 7 mai : Collège Saint-Vincent Baudimont aux Jardins du Val de Scarpe (Arras et Saint-Laurent-Blangy)
  • 12 et 21 mai : Collège Paul Verlaine au parc d’Immercourt et aux prairies d’Hervin
  • 13, 22, 29 mai et 8 juin : Collège de Biache-Saint-Vaast au marais communal
  • 16 mai (15h-18h) : Animation tout public à la pâture d’Alzac à Monchy-le-Preux (sur inscription – 25 places)
  • 19, 28 mai, 2 et 11 juin : Collège Marie Curie à la Citadelle d’Arras

Une belle opportunité pour les participants de (re)découvrir des sites naturels proches de chez eux… souvent insoupçonnés.

Se former aujourd’hui pour agir demain

À travers ces animations, les étudiants développent bien plus que des connaissances naturalistes : ils deviennent acteurs de la sensibilisation environnementale.

Concevoir, animer, transmettre… autant de compétences essentielles pour les métiers de la gestion et de la protection de la nature.

Intégrer le BTS GPN, c’est choisir une formation concrète, engagée et tournée vers l’action. C’est apprendre sur le terrain, au contact du vivant, et contribuer à la préservation de notre environnement.

Portes Ouvertes Saint-Omer 2026

Entre nature, savoir-faire et sensations

Deux jours pour découvrir, goûter, tester… et peut-être se trouver une vocation

Vendredi 22 mai et samedi 23 mai 2026, le Campus Agro-Environnemental 62 – site de Saint-Omer vous ouvre grand ses portes. Deux journées rythmées par des animations, des dégustations, des démonstrations et des rencontres pour plonger au cœur des métiers de l’horticulture, des aménagements paysagers, et du sport. Au Campus, on apprend en faisant, et on partage avec passion.

Le vendredi, la journée commence sur les chapeaux de roues avec un temps fort à ne pas manquer :

  • Toute la journée, 
    • c’est le marché des producteurs qui vous mettra l’eau à la bouche : 
      • Eclat gourmand – Fromage de chèvre
      • la confrérie du chou-fleur, fidèle au poste pour vous faire goûter le terroir autrement
      • Huilerie Audomaroise, 
      • Monsieur Guimauve
      • La Casseline : Plantes aromatiques, sirops
    • Démonstration d’outils en espaces verts avec la société MAPP

Samedi matin : atelier nature et bonne humeur

De 9h à 12h,

Du côté des serres, c’est la grande vente annuelle : impossible de repartir les mains vides.

Deux jours où on bouge, on touche, on expérimente

Impossible de tout lister, mais voici un aperçu des ateliers et animations qui vous attendent dans les différents pôles du Campus :

Travaux pratiques & démonstrations

  • Maçonnerie paysagère : les pierres n’auront plus de secrets pour vous.
  • Atelier des senteurs : une immersion olfactive au cœur du végétal.
  • Tisanerie & aromatiques : découvrez les plantes qui soignent et qui parfument.

Animations participatives

  • Rempotage de fleurs : repartez avec votre création végétale !
  • Bike smoothie & vélo connecté : faites du sport et buvez ce que vous produisez.
  • Atelier step : pour ceux qui veulent bouger en rythme.

Éducation au développement durable

  • Manipulez les biodéchets avec CAPSO
  • Plongez dans nos projets éducatifs engagés : PEPS dans les murs, Marais Propre, Journée d’intégration…

Expérience immersive

Enfilez un casque de réalité virtuelle et explorez les filières AP et PH comme si vous y étiez, en 360° !

Infos pratiques

On vous dit tout sur la restauration, le logement et les transports sur place : tout est fait pour que vous veniez en toute tranquillité.

Alors, on vous attend ? Venez rencontrer des équipes passionnées, découvrir des formations concrètes et engagées, et peut-être… écrire le début d’une belle aventure pro et perso.

  • Vendredi 22 mai 9h-12h / 14h-17h
  • Samedi 23 mai 9h-12h
  • Campus Agro-Environnemental 62 – Site de Saint-Omer

On a hâte de vous rencontrer

Quand la lecture devient une rencontre

Au Campus Agro-Environnemental 62, les formations ne se vivent pas uniquement en salle de classe. Elles s’enrichissent d’expériences, de rencontres et de découvertes qui marquent durablement les apprenants.

Lundi 2 mars, dans le cadre du dispositif Jeunes en librairie, les élèves de 1ère STAV2 ont ainsi vécu un moment privilégié : une rencontre avec l’autrice et scénariste de bande dessinée Marzena Sowa.

Une immersion dans le parcours d’une autrice

Cette rencontre s’inscrit dans un cycle de trois temps forts, après une première intervention en décembre avec une booktubeuse, et avant une prochaine rencontre en mai avec une libraire indépendante.

Pour cet échange, les élèves de 1ère Générale et de 1ère STAV1 ont également été associés, permettant de croiser les regards et d’enrichir les discussions.

Marzena Sowa, connue notamment pour la bande dessinée Marzi, illustrée par Sylvain Savoia, a partagé avec les élèves son parcours singulier. À travers ses récits, elle les a plongés dans son enfance en Pologne, dans un contexte post-communiste, mêlant souvenirs personnels et éclairage historique.

Elle a également présenté son travail d’adaptation en bande dessinée du roman Petit Pays de Gaël Faye, une œuvre étudiée dans le cadre du Défi Babelio auquel participent les élèves.

Apprendre autrement, s’ouvrir au monde

Au fil de la rencontre, les élèves ont pu poser de nombreuses questions, témoignant de leur curiosité et de leur intérêt : sur la vie en Pologne, le communisme, l’arrivée en France ou encore l’adaptation à une nouvelle culture.

Au-delà des apprentissages, cette intervention a permis de donner vie aux œuvres étudiées, de mieux comprendre les métiers de la création et d’ouvrir les horizons culturels des élèves.

C’est aussi cela, l’expérience au Campus : apprendre, bien sûr, mais aussi vivre des moments uniques, rencontrer des personnalités inspirantes et s’ouvrir au monde qui nous entoure.

La prochaine étape du dispositif, prévue en mai, viendra prolonger cette aventure culturelle riche et formatrice.

Au cœur de la pollinisation

Comprendre le vivant pour mieux agir

Jeudi 19 mars 2026, le Campus Agro-Environnemental 62 site d’Arras a eu le privilège d’accueillir Emmanuelle Porcher pour une journée aussi dense qu’inspirante. Une rencontre marquée par la richesse scientifique de ses interventions, ainsi que par une approche sensible, accessible et profondément humaine des enjeux environnementaux.

Une journée à son image : engagée, éclairante… et tout en douceur.

Pollinisation : un équilibre fragile au cœur de notre agriculture

Lors de la conférence en matinée, Emmanuelle Porcher a posé les bases d’une réflexion essentielle : qu’est-ce que la pollinisation, et pourquoi est-elle si centrale dans nos écosystèmes ?

Au fil de son intervention, elle a rappelé le rôle fondamental des plantes dans nos équilibres environnementaux :

  • stockage du carbone,
  • rafraîchissement et humidification des sols,
  • soutien des chaînes alimentaires, y compris agricoles.

Elle a également retracé l’origine de l’agriculture, depuis la domestication des espèces végétales et animales, à une époque où la diversité – des plantes comme des pollinisateurs – était particulièrement riche.

La pollinisation repose sur une diversité d’acteurs souvent méconnus : abeilles, bien sûr, mais aussi mouches, coléoptères ou papillons. C’est cette diversité qui garantit l’efficacité et la résilience des écosystèmes.

Mais cette richesse est aujourd’hui fragilisée.

Des équilibres bousculés par les activités humaines

Emmanuelle Porcher a dressé un constat lucide : les transformations agricoles et environnementales ont profondément modifié les interactions entre les espèces.

La domestication des abeilles, si elle a permis le développement de l’apiculture, a aussi eu des effets indirects, notamment en termes de concurrence avec les pollinisateurs sauvages.

Plus largement, l’évolution des pratiques agricoles a entraîné :

  • une diminution des habitats naturels,
  • une simplification des paysages,
  • une réduction de certaines espèces végétales et animales.

La période de la « révolution verte » (1940-1960) a marqué un tournant majeur : augmentation des rendements, progrès techniques, agrandissement des parcelles… mais aussi recul des haies et des bocages.

Cela a engendré une pression accrue sur la biodiversité. En quelques décennies, la masse des insectes a connu un déclin spectaculaire, avec des conséquences directes sur la pollinisation.

L’agriculture, levier clé pour inverser la tendance

Si le constat interpelle, les perspectives ouvertes par Emmanuelle Porcher sont résolument tournées vers l’action.

L’agriculture peut – et doit – être une partie de la solution.

Parmi les leviers identifiés :

  • aller vers des pratiques agroécologiques,
  • diversifier les cultures,
  • réduire la taille des parcelles,
  • limiter l’usage des produits phytosanitaires,
  • restaurer les haies et les bandes enherbées,
  • préserver les équilibres entre espèces locales.

Ces actions favorisent le retour d’une biodiversité fonctionnelle, essentielle à la pollinisation et, plus largement, à la durabilité de nos systèmes agricoles.

Un message fort se dégage : agir pour les pollinisateurs, c’est agir pour l’ensemble du vivant.

Observer pour comprendre : les élèves au cœur du vivant

L’après-midi a laissé place à l’expérimentation et à l’observation.

Les élèves de BAC STAV et de BTSA GPN ont investi l’arboretum du campus pour une expérience simple en apparence, mais profondément révélatrice : rester immobiles, observer, prendre le temps.

Pendant 20 minutes, chacun a porté son attention sur les insectes, leurs déplacements, leurs interactions avec les plantes.

Un exercice de patience et de précision, prolongé en salle par une analyse collective guidée par Emmanuelle Porcher. Une manière d’apprendre autrement : en développant une observation fine, sensible et éclairée du vivant.

Une prise de conscience pour agir, ensemble

Au-delà des connaissances transmises, cette journée aura surtout permis d’ouvrir une réflexion essentielle : quelle place voulons-nous donner au vivant dans nos pratiques et nos choix ?

À travers le prisme de la pollinisation, c’est toute l’articulation de notre environnement qui est questionnée : agriculture, biodiversité, climat, paysages… tout est lié.

Et chacun, à son échelle, a un rôle à jouer.

Former, comprendre, observer, expérimenter… pour mieux agir demain.
C’est tout le sens de cette rencontre, et plus largement, de l’engagement du Campus Agro-Environnemental 62.

Préserver les pollinisateurs, c’est bien plus qu’un enjeu agricole : c’est un choix de société durable.

Projet ATE ARBOLÁTE : des étudiants passeurs de nature

Une pédagogie grandeur nature

Au Campus Agro-Environnemental 62, la formation s’incarne sur le terrain, au contact du vivant, là où les savoirs prennent tout leur sens. Depuis novembre 2025, les étudiants de BTSA Gestion et Protection de la Nature (GPN) s’investissent dans un projet concret et porteur de sens : l’accompagnement d’une Aire Terrestre Éducative (ATE) portée par les élèves du collège Baudimont Saint-Vincent à Arras.

Une ATE est un espace naturel confié à des élèves pour qu’ils en deviennent les gestionnaires responsables. Encadrés par leurs enseignants et accompagnés de partenaires techniques, ils apprennent à observer, comprendre et agir pour préserver leur environnement. Dans ce cadre, les étudiants du Campus jouent un rôle clé : celui de médiateurs, de techniciens… mais aussi de transmetteurs de passion.

Aux côtés des élèves, ils conçoivent et animent des interventions pédagogiques, partagent leurs connaissances et les accompagnent dans la mise en œuvre d’actions concrètes. Une expérience professionnalisante, au cœur des missions du BTSA GPN, qui forme les futurs gestionnaires d’espaces naturels et animateurs nature.

Un projet collectif au service du vivant

Le projet ATE, situé dans les jardins de la Scarpe à Saint-Laurent-Blangy, illustre parfaitement cette dynamique collective. Étudiants, collégiens, enseignants, collectivités et experts du territoire unissent leurs compétences pour faire vivre cet espace naturel.

Parmi les temps forts, la création d’une prairie fleurie en décembre dernier a marqué les esprits. Encadrés par le Conservatoire botanique de Bailleul, les élèves et les étudiants ont semé une diversité d’espèces locales, dont certaines particulièrement menacées comme la nielle des blés. Cette action concrète en faveur de la biodiversité s’est prolongée par la plantation d’un chêne pédonculé, devenu le symbole du projet ATE : un arbre porteur de mémoire, de résilience et d’avenir.

Au fil des mois, les interventions se sont multipliées : découverte de la trame verte et bleue avec les acteurs du territoire, ateliers pédagogiques sur les oiseaux, ou encore chantier nature pour restaurer les berges à l’aide de fascines. À chaque étape, les étudiants du Campus ont su mobiliser leurs compétences pour rendre ces apprentissages accessibles, concrets et engageants.

S’engager aujourd’hui pour construire demain

Au-delà des actions menées, le projet ATE porte une ambition forte : sensibiliser les jeunes générations aux enjeux environnementaux et leur donner les clés pour agir. Comprendre les équilibres naturels, mesurer l’impact des activités humaines, apprendre à préserver et à restaurer les milieux… autant de compétences essentielles face aux défis climatiques et écologiques actuels.

Pour les étudiants du BTSA GPN, cette immersion est une véritable opportunité. Elle leur permet de développer des savoir-faire techniques, mais aussi des compétences humaines indispensables : pédagogie, adaptation, travail en équipe et ancrage territorial.

En accompagnant les élèves dans cette aventure, ils participent pleinement à la transmission des bons gestes et des bonnes pratiques, tout en affirmant leur rôle d’acteurs engagés pour l’environnement.

Le Campus Agro-Environnemental 62 est fier de porter ce type de projet, qui incarne pleinement ses valeurs : former, transmettre et agir pour un avenir plus durable.

Une jeunesse engagée responsable

Mardi 3 mars 2026, le Campus Agro-Environnemental 62, site de Tilloys-lès-Mofflaines, a vibré au rythme d’une journée pas comme les autres. Entièrement dédiée à la sensibilisation au tri des déchets et au gaspillage alimentaire, cette action a mobilisé les élèves de seconde autour d’un objectif concret : comprendre, agir et devenir acteurs d’une transition écoresponsable au quotidien.

Co-organisée par les écoresponsables, les services techniques et la vie scolaire, cette initiative illustre parfaitement l’engagement collectif du campus pour former des citoyens éclairés, conscients des enjeux environnementaux.

De la cantine au compost : comprendre pour mieux agir

Le parcours proposé aux élèves s’est construit comme une immersion concrète dans le cycle de vie des déchets alimentaires.

Dès la première étape, à la sortie de la cantine, les écoresponsables ont pris la parole pour rappeler les bons gestes de tri et interpeller leurs camarades sur une réalité souvent sous-estimée : la quantité quotidienne de nourriture gaspillée. Questionnaire, échanges et observation directe ont permis de poser les bases d’une réflexion essentielle.

La visite du composteur a ensuite donné une dimension très concrète à cette sensibilisation. Aux côtés des agents techniques, les élèves ont découvert l’envers du décor : un tri encore trop approximatif, nécessitant un travail de revalorisation long et contraignant. Une prise de conscience forte, face à des erreurs de tri parfois surprenantes.

Du déchet à la ressource : une boucle vertueuse

La suite du parcours a permis aux élèves de visualiser l’impact positif d’un tri bien réalisé.

Sur l’exploitation agricole du campus, ils ont observé la phase finale de maturation du compost, avant sa valorisation. Un constat marquant s’est imposé : le volume de déchets alimentaires est tel que le compost doit être régulièrement vidé, parfois avant d’être totalement prêt.

Au potager, place à l’action. Les élèves ont participé à l’épandage du compost mature et à la plantation de fraisiers, créant ainsi un lien direct entre leurs gestes quotidiens et la production alimentaire du campus. Une manière concrète de redonner du sens à ce qui est souvent perçu comme un simple “déchet”.

Sensibiliser aujourd’hui pour transformer demain

La journée s’est conclue en classe par un temps fort animé par une étudiante en BTS Gestion et Protection de la Nature. À travers un quiz interactif, les élèves ont découvert l’ampleur du gaspillage alimentaire à l’échelle nationale et mondiale.

Au-delà du constat, des solutions concrètes ont été proposées : nouvelles pratiques culinaires, valorisation des restes, mais aussi recours à des outils numériques comme l’application Too Good To Go, qui permet de limiter le gaspillage à son échelle.

Un livret de recettes anti-gaspillage est venu compléter cette démarche, offrant aux élèves des pistes simples pour agir au quotidien.

Une action appelée à durer

Face à l’impact de cette journée, une évidence s’impose : sensibiliser, c’est déjà agir. En donnant aux élèves les clés de compréhension et d’engagement, le campus s’inscrit pleinement dans une dynamique éducative tournée vers la durabilité.

Cette action, amenée à être renouvelée chaque année dès la rentrée, témoigne de la volonté du Campus Agro-Environnemental 62 de faire de ses apprenants les ambassadeurs d’une alimentation plus responsable.

Pour en savoir plus sur cette initiative et découvrir le réseau des établissements engagés, cliquez sur le bouton ci-dessous.

La Guinguette des Beaux Jours

Le rendez-vous festif et gourmand du Campus

Une fin de semaine sous le signe de la convivialité

Et si vous terminiez votre semaine dans une ambiance chaleureuse, festive et gourmande ?
Vendredi 10 avril à partir de 16h, le parc du manoir de Tilloy-les-Mofflaines se transforme en véritable guinguette à ciel ouvert à l’occasion de “La Guinguette des Beaux Jours”.

Ouvert à tous, cet événement est une invitation à se retrouver, échanger et profiter d’un moment simple et authentique, aux couleurs du printemps.

Des étudiants engagés pour valoriser les savoir-faire locaux

Cet événement est entièrement imaginé et organisé par les apprentis en BTSA ACD, qui mettent en pratique leurs compétences en gestion, communication et animation de territoire.

À leurs côtés, les étudiants en BTSA ACD en formation initiale seront présents pour valoriser les produits issus de leurs exploitations et de celles de leurs maîtres de stage.
Les apprenants en CS TC viendront également enrichir cette vitrine en proposant les produits des exploitations du Campus.

Une belle démonstration de l’engagement des jeunes pour promouvoir une agriculture locale, responsable et pleine de sens.

Produits du terroir, artisanat et ambiance festive

Sur place, vous pourrez découvrir et savourer une large sélection de produits locaux : légumes, terrines, miel, bières, pommes de terre, mais aussi crêpes, jus de pomme, farines, pâtes, huiles ou encore endives.

Des artisans seront également présents pour partager leur savoir-faire, entre créations artisanales, couture, décoration ou objets écoresponsables.

Côté ambiance, tout est réuni pour passer un bon moment : restauration sur place, buvette tenue par l’ALESA et animations festives pour rythmer la soirée.

Un moment à ne pas manquer

La Guinguette des Beaux Jours, c’est l’occasion idéale de se retrouver entre collègues, en famille ou entre amis, pour profiter d’une parenthèse agréable et lancer le week-end de la plus belle des façons.

Vendredi 10 avril – à partir de 16h
Parc du manoir de Tilloy-les-Mofflaines

Plus d’informations sur l’événement Facebook : https://fb.me/e/eqgha6n4W